Juin 17

Extermination et gestion parasitaire: quel logiciel de répartition ?

Posté par : Xavier Biseul / Etiquettes : , ,

Extermination et gestion parasitaire: quel logiciel de répartition ?

Les acteurs du marché de la lutte antiparasitaire multiplient les prestations sur site, du diagnostic aux traitements préventifs et curatifs.  
Le recours à un logiciel de répartition semble incontournable, encore faut-il choisir le bon.

 
Les professionnels de la gestion parasitaire s’occupent des petites bêtes qui pourrissent notre quotidien comme les blattes, les moustiques, les punaises de lit, les guêpes, les frelons et autres termites.
 
Au-delà de ces insectes nuisibles, les entreprises d’extermination s’attaquent aux rongeurs, principalement les rats et les souris. Ces mammifères qui prolifèrent extrêmement rapidement peuvent causer des dégâts importants : nourriture pillée et souillée, poutres, plinthes ou fils électriques rongés, transmission de maladies…
 
Fumigation, nébulisation, pose de pièges et boîtes d’appâtage, pulvérisation de produits répulsifs et biocides… Les “exterminateurs” utilisent différentes techniques pour éliminer ou faire fuir les nuisibles. Le métier fait l’objet d’un code APE (81.29A) et d’une convention collective spécifiques.

Certification et standards qualité

La profession est soumise à un cadre réglementaire strict. Les entreprises spécialisées doivent obtenir le Certiphyto, un certificat autorisant l’usage professionnel des produits phytopharmaceutiques.
 
Entré en vigueur en 2007, le règlement européen REACH encadre l’utilisation des substances afin de mieux protéger la santé humaine et l’environnement. En termes de démarche qualité, la norme Afnor U 43-500 détaille les bonnes pratiques dans l’application des produits phytosanitaires et biocides.
 
D’autres standards internationaux peuvent entrer en ligne de compte comme ISO 22000 (sécurité des denrées alimentaires), ISO 9001 (management de la qualité), HACCP (sécurité sanitaire), IFS et BRC (référentiels qualité pour la grande distribution).

Respect strict des mesures d’hygiène

Ce cadre réglementaire et normatif permet de s’assurer du professionnalisme des acteurs de la filière, les entreprises d’extermination intervenant dans tous les environnements économiques et sociaux : logements résidentiels, industries, commerces… Au-delà de leurs connaissances en biologie et en chimie, les experts sont amenés à tenir un rôle de conseil et de prévention.
 
Les techniciens qui se déplacent sur site réalisent plusieurs types de prestations. Tout démarre par la phase d’audit et de diagnostic. En inspectant les lieux, les exterminateurs vont, par exemple, repérer les lieux de passage des rats et des souris.
 
Ils peuvent ensuite mener des opérations de prévention en posant des pièges à rongeurs dans des locaux particulièrement sensibles où l’hygiène est un critère rédhibitoire comme les restaurants, les hôpitaux, les cantines scolaires et, plus généralement, les bâtiments ouverts au public.

Campagnes de prévention ou interventions d’urgence

Ces équipes de terrain réalisent des interventions en urgence sur des zones infestées ou des interventions récurrentes dans le cadre de contrats de suivi avec leurs clients réguliers comme des syndics de copropriété. Une campagne de désinsectisation peut, par exemple, porter sur plusieurs dizaines d’appartements d’un même ensemble immobilier.
 
Pour gérer ces différentes prestations, le recours à un logiciel de grépartition approprié est indispensable qu’il s’agisse de gérer les demandes clients, concevoir et optimiser les plannings des techniciens, dématérialiser les bons de travail mais aussi d’assurer la traçabilité de toutes ces actions.
 

L’application mobile, la tour de contrôle du technicien

Praxedo propose une offre particulièrement adaptée au secteur. Son application mobile permet aux techniciens de gagner à la fois en productivité et en qualité de travail. Elle les guide sur la route, les prévient de toute modification de leur planning, leur permet de saisir rapidement les bons de travail préremplis.
 
Une fois signé électroniquement par le client, le bon de travail peut lui être transmis en temps réel, complété le cas échéant par des photos faisant office de justificatifs. De l’appel de service à la facturation, un logiciel de répartition de dernière génération dématérialise tout le circuit d’information.

La sécurité du technicien avant tout

Sur les 10 bonnes raisons d’acquérir un logiciel de répartition, l’une porte sur la sécurité des techniciens. Ces derniers manipulant des produits toxiques qui peuvent être notamment inhalés, ce critère est déterminant dans le secteur de la gestion parasitaire.
 
Avant de démarrer une intervention, le technicien va valider sur l’application mobile la check-list des règles à suivre et la tenue de protection à revêtir (vêtements, gants, chaussure de sécurité, lunettes…). Ce contrôle de sécurité permet de s’assurer qu’il dispose bien de tous les éléments pour réussir sa mission sans prise de risque.
 
Enfin, pour terminer, le déploiement d’un logiciel de répartition permet au prestataire d’améliorer considérablement le niveau de qualité du service qu’il propose à ses clients. Dans un environnement économique de plus en plus concurrentiel, c’est un point à ne surtout pas négliger.

La traçabilité de l’information, facteur clé pour la répartition

Autre apport-clé d’un logiciel de répartition : la traçabilité de l’information, un élément là encore essentiel pour le secteur de l’extermination. Le prestataire dispose de l’historique des interventions techniques menées pour un client donné.
 
Ce reporting permet de dégager des tendances statistiques, des métriques, des indicateurs sur ce qui fait le succès ou l’échec de tel ou tel type d’intervention. Avec, pour double objectif, de délivrer un service de meilleure qualité au client final mais aussi d’évaluer la rentabilité de certaines prestations.
 

Se démarquer dans un marché hyper concurrentiel

Selon le cabinet d’études Xerfi, le marché de la gestion parasitaire affiche une croissance soutenue et des marges élevées depuis plusieurs années. “Le taux de résultat net des entreprises de dératisation dépasse en effet allègrement les 6% et la rentabilité financière flirte avec les 25%.”
 
“Ces performances alléchantes, explique Xerfi, ont logiquement attisé les convoitises de nombreux acteurs, en particulier des groupes du multiservice, comme Onet, Samsic ou Atalian […/…] Cette nouvelle concurrence rend de plus en plus difficile les revalorisations tarifaires, une arme jusque-là largement utilisée par les acteurs historiques pour dynamiser leur activité”. Pour se démarquer, ces derniers peuvent jouer la carte de l’expertise et de la qualité de service en optimisant leur répartition.
 

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A propos de l’auteur

Xavier Biseul est journaliste indépendant. Spécialiste des sujets liés aux nouvelles technologies et à la transformation digitale des entreprises, il collabore avec de nombreux titres de la presse print et web

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